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L’anesthésie générale est actuellement la procédure plus utilisée en ce qui concerne la rhinoplastie car elle permet un confort opératoire maximum pour le patient. Elle doit être couplée à une infiltration préalable des tissus pour minimiser le saignement per-opératoire. Nous utilisons la Xylocaïne-Adrénalinée à 1% qu’ il n’est nullement nécessaire d’injecter en grosse quantité; habituellement 4 à 5ml sont suffisants:
L’essentiel est de pratiquer cette infiltration suffisamment à l’avance pour que la vasoconstriction adrénalinée ait eu le temps d’agir. L'autre alternative réside dans le choix d'une anesthésie locale potentialisée qui combine l'anesthésie locale pratiquée par le chirurgien et la potentialisation (antalgiques et sédatifs) par le médecin-anesthésiste. Une prémédication est administrée sous forme de tranquilisants, 30 à 60 minutes avant l’intervention. La potentialisation est en général un peu plus profonde au début afin de diminuer l'inconfort et les douleurs liées aux injections d'anesthésiques locaux. La conduite de l'anesthésie locale est faite sur un mode logique, de bloc circonférentiel (R.Gruber) avec packing préalable des fosses nasales (anesthésie-vasoconstriction de contact à la Xylocaïne-Naphazoline 5%):
Au cours de l'intervention, d’autres infiltrations peuvent être pratiquées de manière ponctuelle suivant la région où l’on travaille. En revanche, nous n'infiltrons ni le dorsum, ni la pointe du nez où le risque est important de se trouver face à des distorsions liées à la quantité de produit anesthésique injecté. Les indications de l'anesthésie locale potentialisée restent pour nous limitées aux gestes chirurgicaux de moindre ampleur du type retouche plutôt qu'à une rhinoplastie complète de première intention plus confortable sous anesthésie générale. |
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